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Soins de conservation
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Soins de conservation


Détail d'une sépulture
Cimetière de Levallois-Perret
 

La pratique, plus connue sous le nom de thanatopraxie, consiste à conserver le corps par injection d’un liquide aseptique.
Ces soins ne sont pas obligatoires, mais des raisons d’hygiène et/ou esthétiques les imposent parfois. Effectués par des professionnels diplômés, ces soins donnent au défunt une apparence apaisée et permettent à ses proches de garder de lui une image plus sereine. Les soins de conservation sont ainsi, à la fois un hommage rendu au défunt et une source de réconfort pour l’entourage.

Ils sont pratiqués dans les quelques heures qui suivent le décès et peuvent l’être à domicile.

Les soins permettent aussi de prolonger le délai accordé pour le transport d’un corps, avant mise en bière, à domicile ou dans une chambre funéraire.
La thanatopraxie est obligatoire pour le transport des corps à destination de certains pays étrangers.
Les soins de conservation nécessitent l’autorisation du maire de la commune du lieu du décès ou du maire de la commune où ils sont pratiqués.
L’entreprise de pompes funèbres peut se charger de préparer le dossier et d’obtenir l’autorisation.

Don d'organes

Le "don d'organes" consiste à donner son accord pour qu'après son décès des élèments de son corps soient prélevés en vue de greffes qui peuvent contribuer à allonger ou à améliorer la vie d'une autre personne. En France la Loi est celle du consentement présumé : toute personne n'ayant pas signifié son opposition de son vivant est supposé avoir consenti au don d'organes en vue de greffes après son décès. La Loi reprend un certain nombre de grands principes quant à l'utilisation des organes : principes du consentement présumé du donneur, de la gratuité, de l'anonymat, de l'interdiction de publicité ainsi que de sécurité sanitaire et de biovigilance. Si, de son vivant, le défunt avait clairement manifesté le souhait de faire don de ses organes, le prélèvement peut être effectué immédiatement. Si le médecin ne connaît pas les voeux du défunt, il s'efforcera de recueillir le témoignage de sa volonté auprès de ses proches. Si le défunt est mineur, seuls ses parents ou son représentant légal sont autorisés à consentir par écrit au don d'organes en vue d'une greffe.

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